mardi 17 juillet 2012

Jours 5 et 6 Repos au camping sous la pluie

5eme jour: après un lever à 8h, c'est donc repos au camping, visites à l'océan, aire de jeux géante, peinture sur galet pour David, repas pris sous l'abri de la bâche, sieste, lessive (on y croit pour le séchage...), gauffres chantilly ou nutella pour le goûter!

6eme jour: la journée de météo pourrie avec de la pluie annoncée toute la journée et non plus de simples averses qu'on arrive au final à gérer pas trop mal... Ben ils se sont pas trompés...

En camping c'est déjà terrible mais avec les enfants faut trouver à les occuper car la tente est vite trop étroite! On décide donc de prévoir des activités intérieures ou à l'abri: aquarium et spectacle d'otaries, balade en petit train à touristes (pas de photos: carte pleine et pas de recharge sous la main!), collage de decalcomanies sous la tente...

On se félicite d'avoir été à l'aquarium tout de suite le matin car vu la météo, il sera pris d'assaut tout le reste de la journée avec des gens faisant la queue dehors sous la pluie... On y a passé un bon moment et les loulous ont pu voir des otaries de très près et ont surtout aimé regarder les requins et les pinces géantes des Romards. On enchaine par un repas dans une petite crêperie avant de rejoindre le petit train. Durant la balade bien sympa et malgré les secousses, la cloche (qu'Elodie nous fesait remarquer tous les jours au passage du train devant le camping), le tchoutchou et le froid,  Elodie est littéralement tombé de fatigue! Elle sera d'ailleur un peu déçu à son réveil que le train soit déjà fini...  

Si l'aller le matin avait pu se faire au sec, c'est pas le cas du retour et les 2km qui nous sépare du camping auront bien le temps de nous tremper. La fin de la journée est l'image de la météo avec l'annulation du feu d'artifice qu'on avait pourtant bien vendu aux loulous durant la journée... Heureusement Joelle a dégainé ses bâtons lumineux qui nous ont bien sauvé la fin de soirée (ben oui on est chargé mais ma chérie est pleine de ressources alors je dis rien ;-) ).


Jour 4, direction le nord de l'île

4ième jour! Levé 8h30 après la pire nuit de notre séjour, pour le moment...
La proximité de l'océan ajoutée à un fort vent d'ouest a maintenue Joëlle éveillée jusqu'à ce que le vent tombe à 3h30 du matin! Elle redoutait que la partie supèrieure de la tente ne s'arrache... Un bruit assourdissant qui n'aura pas eu raison du sommeil de plomb de nos fripouilles! On est donc convaincu qu'on ne passera pas 2 nuits ici!
On plie et on démarre direction Noirmoutier en l'île au nord. On décolle vers 11h après avoir fait quelques courses à la superette du camping pour le pique nique! Une heure plus tard, quelques gouttes arrivent! "bon je le sens bien là, ça va pas durer, on peut continuer un peu!" 30 secondes plus tard, on est douché et plus un seul abri en vue... On trace jusqu'à un providentiel bosquet d'arbre qui nous offrira un maigre abri fait de ronces et de chardons...
On pose les vélos, on met le bonhomme à l'abri, la minette imperturbable ronfle dans sa chariotte, et on sort la bâche! Une fois notre abri de fortune peaufiné, on en profite pour casser la croute... La miss aura largement le temps de finir sa sieste et de nous rejoindre car notre répli va durer une heure trente! On est trempé, on a froid! Les loulous se réfugient dans la charriotte avec leur musique pendant que je surveille le ciel et les radars de pluie! Le soleil revient enfin et il ne nous quittera presque plus jusqu'à destination mais ce n'est pas pour autant la fin de nos péripéties du jour!
Avec toute cette pluie, le chemin "cyclable" fait de sable compacté est devenu difficilement praticable par endroit en créant de véritable bourbiers dans lesquels on perd (surtout Joelle avec le tricycle) toute motricité... 5km seulement mais vraiment éprouvant pour tout le monde car les loulous ont souhaité rouler dans cet enfer... David qui a géré tout ça comme un grand sans rechigner a quand même conclu que "ça fait un petit peu mal aux jambes!" (une petite pensée au passage pour ceux qui à l'autre bout du monde ont enchainé des centaines de km comme ça...)
Après avoir retrouvé la civilisation et le goudron, on tombe même sur un centre commercial pour faire des courses plus conséquentes mais on retiendra surtout le goûter pris sur le parking avec les spécialités locales: brioche et caramel au beurre salé à tartiner! Hum miammmmm!   En redémarrant et juste avant d'entrer dans la Normoutier en l'île, on s'arrête devant les marais salant pour culturer un peu les loulous. Heureusement qu'il y avait des petits tas de sel pour aider dans l'illustration du concept de l'évaporation... ;-)
On s'arrête... Oui encore... Le rythme c'est pas plus d'un km sans poser le pied... Ca demande pas mal d'entraînement et surtout beaucoup de temps ;-) on s'arrête, disais-je, une dernière fois pour admirer le chateau au donjon tout blanc de Noirmoutier et les petites rues typiques de la ville avec leurs maisons blanches aux volets bleus.
15 minutes plus tard on repère un premier camping qui nous tente moyennement surtout qu'on en voit un autre au bout de la rue... On pousse donc un peu plus loin et on regrette pas car ce camping dans le bois de la chaize et juste au bord de l'océan est vraiment sympa (papier et même savon pour les mains sont présents aux toilettes... La classe!)
Du coup, comme la météo annoncée pour les prochains jours n'est toujours pas de notre coté, nous décidons de passer ici plusieurs jours et d'abandonner le passage sur l'île d'Yeu pour conserver un rythme nous évitant de grosses étapes ou d'avoir à enchainer trop de jour sans pause.   Le soir, après les pizzas 4 fromages dégustées sur la plage face à l'océan et avec le soleil (hum quel bon moment), c'est concert rock au camping. Une première pour les loulous qui ont bien profité!

lundi 16 juillet 2012

Jour 3, Départ pour Noirmoutier

Lever 8h. Premier pliage du camp... Ça c'est plutôt bien passé surtout qu'après 25 ans j'ai découvert que les duvets se bourraient très bien dans leur housse... J'ai bien gagné 5 min de pliage là! Une fois tout rangé et chargé on décolle vers 11h.
Au programme 30km à travers les marais à suivre les digues nous protégeant de l'océan. Une belle attraction imprévue nous surprend au milieu du parcours: on passe dans un parc éolien! Ben c'est immense, ça fait du bruit, et c'est limite flippant d'être juste en dessous. Quelques kilomètres plus loin, c'est l'attraction du jour (prévue et attendue cette fois): le passage sur "la route sous l'océan" ou passage du Gois! Bon on n'était pas les seuls mais malgré la circulation et le revêtement pourri, ce fut un bon moment et l'occasion de voir les pêcheurs à pieds et des multitudes de coquillages tout autour de la route! David demandait quand même régulièrement si l'océan n'était pas en train de remonter! Il faut savoir que la route étant submersible, il y a des horaires bien précis à respecter! Les tours surélevées présentes régulièrement le long du chemin nous rappellent que bon nombre de gens ont dû se faire surprendre par la marée et vu la vitesse de notre convoi, on n'a pas trop envie de trainer!
Une fois sur l'île de Noirmoutiers et juste avant d'aller se choisir un camping, on s'arrête à la cueillette du Goi se ramasser quelques fraises pour le goûter! L'occasion de rappeler aux enfants que les fraises ne poussent pas dans les rayons des supermarchés ;-) Sur le parking, alors que notre attelage est régulièrement source d'interrogation, deux personnes venaient de voir encore plus bizarre: extrait de conversation:  "t'as vu le truc bizarre blanc?" "Ouais, je crois que c'est un vélo..." "non... Je pense pas" Et ben moi je rigolais bien intérieurement car je savais exactement de quoi elles parlaient (il se reconnaîtra...)
Ce soir, après une trentaine de km avec quelques averses mais surtout du vent et du soleil, on se choisira le 1er camping croisé sur l'île! C'est blindé et même aux 3 étoiles y'a pas de papier toilette! Bref, même si on est juste derrière la dune de l'océan, on se dit déjà qu'on repartira le lendemain! Bon on profitera quand même de la superette du camping pour manger de la viande au diner (ben ouais, on s'en fait pas) et on ira toucher l'océan, le vrai,celui qui s'étend à perte de vue avec plage immense et vagounettes! À noter Élodie, qui aura du mal à renie ses origines après ça: "je m'ai piqué avec les lardons..." au lieu de "chardons" très en vogue dans le coin! ;-)

Jours 1 et 2

8/7 lever 4h55, les loustics sautent partout! Facile le réveil quand on part à l'océan!
Départ 5h47 et déjà 17minutes de retard sur le planning. Un coup d'oeil par la fenêtre: "tiens, il pleut" :-/ les dix premiers kilomètres jusqu'à la gare de Strasbourg donnent le ton. David sur son vélo derrière le mien tiendra bien le choc car si c'étaient essentiellement des petites gouttes au départ, il y a quand même eu une ou deux averses plus fortes. Finalement, malgré notre retard initial, nous arrivons à la gare à 6h30 (ouf, on a pas crevé en route).

On repère notre TGV quelques minutes plus tard et nous voilà traversant les couloirs de la gare avec le barda. Devant les escaliers pour atteindre le quai, je pousse mon vélo chargé sur l'escalator, me retourne, et avant que j'ai le temps de réagir, David me suit en poussant le sien... Il a géré comme un chef le bonhomme. On redescend ensuite décharger le tricycle que porte ensuite dans les escaliers pendant que Joelle s'occupe des sacoches et des enfants. Reste plus que la chariote que j'arrive à glisser dans l'ascenseur. Ouf, on est sur le quai! Maintenant, faut faire rentrer tout ça dans le train!

Heureusement y a pas foule à cette heure-ci et nous sommes les seuls à notre porte d'accès. Il nous faudra bien dix minutes pour tout rentrer au chausse pied et tout ranger dans le compartiment. Heureusement qu'on monte et descend au terminus. Les cinq heures de voyage se passent plutôt bien et les loulous, trop excités pour envisager une sieste, iront chacun leur tour arpenter tous les wagons du train.

L'arrivée à Nantes se déroule sans encombre et une fois les billets de TER pour la suite de notre voyage achetés, nous avons une heure à tuer à la gare. On en profitera pour repérer les quais équipés de rampes d'accès quand même bien pratique dans notre cas! Par chance notre TER sera mis en place sur une telle voie. On charge ici plus facilement car les portes sont larges et à niveau. En revanche, si le transport des vélos est gratuit dans les TER, il reste soumis au bon vouloir du contrôleur... Devant l'affluence énorme (on est les seuls dans notre wagon) j'ai la flemme de tout décharger pour suspendre nos vélos aux crochets prévus. Du coup, je dois reconnaitre qu'on prend un peu toute la place et que mon vélo empiète sur la plateforme d'accès. Evidemment, ça ne plait guère aux contrôleuses mais n'ayant pas vraiment d'argument non plus pour nous mettre dehors, elles ne font pas d'histoire (héhé, elles ont qu'à essayer de tout décharger avec leur 50kg toutes mouillées).

Une heure plus tard, nous voilà à Bourgneuf en Retz, notre destination finale pour la journée! Si on ne voit pas encore l'océan, le paysage du marais breton nous met déjà dans l'ambiance. Il est 15h30, les loulous n'ont toujours pas dormis! David est en tandem et commente tout ce qu'il voit. On a 4 km à faire pour ralier le camping sur la côte. Avant d'arriver, on passe par un petit port de pêcheurs qui à marée basse nous permet d'illustrer le concept de l'océan qui part et qui revient... Elodie, fidèle à elle même a attendu d'être en vue du camping pour sombrer...

La première installation prendra un peu de temps mais les repères reviennent vite et la vie en camping plait quand même bien à tout le monde. On profitera aussi de la soirée pour retourner voir l'océan en vrai sur la plage cette fois mais il est toujours trop loin pour le voir.

9/7 La première nuit aura été "sportive" et nécessite quelques ajustements pour les suivantes... Le placement des enfants devra être revu! A peine arrivés et déjà une journée de repos! Ben oui cette année, on profite des lieux et du coup c'est glandouille au camping, piscine, aire de jeux, structure gonflable, sieste, visite à l'océan cette fois revenu, moules marinières au resto le soir... Bref une vraie bonne journée de vacances! A noter qu'à la sieste, Elodie nous a fait justement remarquer qu'on avait oublié d'éteindre la lumière! ;-)  

Coté météo pour ces deux jours, après un départ sous la pluie à Strasbourg, c'est un temps couvert qui nous accueille. Le lendemain ce sera succession de passages nuageux, d'éclaircies et d'averses.

Bon la tablette pour le blog c'est vraiment galère... Donc pardonnez l'absence de mise en page, les fautes de frappes restantes. Pour les photos obligé de les mettre en vrac, faudra attendre le retour à la maison pour remettre un peu d'ordre et vous faire profiter de plus de clichés.


On est encore vivant

Et oui nous sommes encore vivants, la sncf ne nous a pas gardé en otage non plus! Nous voilà avec à la fois un peu de temps et du wifi pour mettre quelques news!

La suite est en cours...

samedi 7 juillet 2012

Ça se rapproche!

Le convoi est prêt à partir demain matin.
Lever 5h pour un départ prévu 30 minutes plus tard histoire de pas rater le tgv qui part à 7h! Bon une heure pour aller à la gare normalement on est larges.

dimanche 1 juillet 2012

Préparatifs 2012: Part 4

Bon pas grand chose de neuf ce week-end...
  • Pas moyen de se servir de la tablette en utilisant le téléphone comme modem... donc on mettra à jour en fonction des hotspots wifi
  • Derniers préparatifs sur les vélos: montage  de nouveaux rétros sur le tricycle (peut-être vous souvenez vous de la cause...) et sur mon vélo pour essayer de voir David malgré l'énorme sac...



Elle a pas l'air comme ça... mais faut pas s'y fier! les rétros tremblent à son approche!



  • Montage de la sacoche pour David, qui s'est vite retrouvé remplie de plein de truc qu'on avait pas spécialement pensé emmener! Mais montage aussi d'une sacoche à doudou sur la draisienne d’Élodie parce que sinon c'est pas équitable tout ça tout ça...


Ben oui même pas honte! Il transportera lui aussi son paquetage!






Pour ceux qui se posent la question, David m'a demandé de lui monter l’écarteur de danger qui trainait dans le garage. Bizarrement, c'est pas le nom que lui a donné Joëlle... (merci Éric, j'espère que ça lui échappera pas devant David!)

  • Quelques essais pour valider et roule ma poule plus que 7 dodos!