mercredi 18 juillet 2012

Jours 10 et 11, enfin un air de vacances!

On reste! Les soirées sont toujours un peu bruyantes mais on se paye le luxe d'une grasse mat' jusqu'à 9h30!
Du coup, direction l'océan et sa plage immense! Une première pour les loulous: il fait beau et chaud et on peut jouer à sauter dans les vagues, à patouiller le sable, à pister les bernards l'hermite! Joëlle en profite enfin pour se baigner, depuis le temps que toute cette eau lui fait de l’œil, les conditions sont enfin réunies pour en profiter malgré les 18 degrés de l'eau! Retour au camping après s'être fait assommer dans la supérette du coin... Finalement il vaut mieux manger au camping avec son menu enfant à 6 euros largement assez copieux pour  ravitailler deux loulous (sans parler des pizzas pour les parents...)
Après une petite sieste bienvenue, retour à la piscine où David s'éclate dans les toboggans! Il nous épate, il se gère comme un chef, attend bien son tour, pédale comme un fou pour dégager l'arrivée et recommence! La loulette n'amuse pas le terrain non plus, pataugeoire intérieure, extérieure, intérieure etc... Depuis le camping précédent où des terrains de pétanque jouxtaient l'aire de jeux, David nous réclame des boules! D'abord peu enclins à lui faire plaisir vu le poids du cadeau et ses envies régulières, on finit par craquer devant son intérêt persévérant en se disant qu'il reste de la place dans ses sacoches... A noter quand même qu'il porte déjà pas mal avec la trousse à pharmacie notamment et il a parfois du mal a relevé son vélo ce qui pourtant ne l'a jamais arrêté dans les côtes qu'il ne parvenait pas à monter! Il descend et il pousse et jamais il râle!
Donc je pars en quête, la superette du coin n'en a pas, je rajoute une boucle par St Hilaire et Sion où je trouve le graal! Retour au camping, je regrette quand même d'être parti en tongues car c'est assez moyen sur les pédales auto... Au moins le cadeau fera mouche et il va jouer toute la soirée avec! Sa sœur a une technique très particulière et il vaut mieux prévoir un terrain bien dégagé!
11ième jour: Le dernier dans ce camping! On se réveille sous la pluie... Arggggggggggg après deux jours de beau temps c'est déjà fini? mais en fait non, c'est l'arbre sous lequel on est installé qui nous déverse son humidité! Il y a une sorte de brouillard bien humide mais qui va vite se lever! Premier réflexe du bonhomme au réveil, il sort les boules! Tiens toi bien grand père parce qu'il est adroit le coquin et il mettra 13/12 à Joëlle qui n'a pourtant rien lâchée!
On se rend compte que le fait de ne pas avoir de jouets depuis 10 jours maintenant rend David beaucoup plus heureux de son cadeau et ses boules sont vraiment très appréciées! On notera qu'un de nos voisins dans son mobilhome a eu pitié de nous assis sur notre nappe et est venu nous prêter quatre chaises! Merci à lui! Ben c'est vachement plus facile de se lever d'une chaise que du sol et on a donc bien apprécié notre petit dej grand luxe du coup!
Après notre pétanque matinale, on retourne à l'océan! L'appréhension est bien moins importante et David joue dans les vagues (enfin en veillant que maman reste à côté quand même) avec de l'eau jusqu'à la taille! La miss se laisse même porter par maman un peu plus loin dans les vagues (mais pas trop et pas longtemps)!
De retour au camping, on évite cette fois la supérette pour aller manger au snack et enchaîner avec une bonne petite sieste pour reprendre des forces pour la piscine! A la piscine, les loulous s'en sont encore bien payé entre la pataugeoire intérieure et les toboggans petits ou grands, même pas peur! Ce soir, on remange assis à table sur des chaises au snack... C'est Byzance! (et surtout l'occasion de squatter le wifi avant le départ demain pour remettre le blog à jour! Pour le récit des prochains jours faudra de nouveau patienter que nous retrouvions le combo: temps, wifi pas évident à trouver!)
Mily: tu noteras que comme toi je suis frileux et 18 c'est bien 10 en dessous de l'acceptable pour y mettre plus que les mollets ;-)

Jour 9, enfin le soleil?

Nuit pourrie! Soirée disco au camping et on n'était vraiment pas assez loin..

Si les loulous, fidèles à eux mêmes, n'en ont pas été du tout affectés, nous on n'a rien dormi jusqu'à tard dans la nuit et l'accumulation du manque de soleil commence sérieusement à se faire sentir! On décide donc de lever le camp plus tôt que prévu afin de fuir la soirée mousse prévue ce soir... Et ouais, on vieillit!

Aujourd'hui l'été semble enfin être sur le point d'arriver et je peux rouler en T shirt, chose qui n'est plus arrivé depuis la descente du train...

A noter que juste avant notre départ, David retrouve à l'aire de jeux une copine de sa classe... Et oui le monde est petit! La maman étant habituée à mon drôle d'engin devant l'école (qu'elle décrit comme une fusée puis comme un suppositoire... (Humhum je rappelle qu'on rappelle d'un vélomobile...) n'est pas tellement surprise par notre convoi bien qu'un peu admirative quand même!

On retrouve l'itinéraire vélocéan toujours aussi bien balisé mais surtout cette fois à l'écart de toute circulation. Les loulous commencent d'ailleurs directement depuis le camping sur les vélos! Élodie poussera comme une chef sur un peu moins de 2km tout de même (ce qui, vu qu'elle ne sait pas freiner, parait déjà bien long pour les parents...) David teindra lui jusqu'à la pause de midi une dizaine de km plus loin et surtout une belle chute en descente sur des gravillons (comme papa dans sa folle jeunesse.) Heureusement, pas trop de bobo à part des genoux un peu écorchés et un bonhomme frustré car il n'a pas freiné avec ses mains comme papa lui a appris et il n'a donc pas compris pourquoi il était tombé... Jusqu'à ce qu'on lui montre la grosse vilaine traverse en métal qui faisait une jolie bosse en bas de la descente et dans le virage!

A part cet intermède, on apprécie pleinement cette journée de vélo car la piste, certes en graviers et surtout bien vallonnée à travers les dunes, nous offre l'ombre de la forêt et la bonne odeur des pins tout le long. Mon bricolage du crochet de sacoche mort dans la dune du camping précédent ne s'avère pas à la hauteur de mes espérances et m'oblige à trouver une autre solution en cours de route! Finalement, en ligotant la poignée de la sacoche au porte bagage, ça tiendra jusqu'au bout!

Aux naïfs qui penseraient, comme nous, que la côte vendéenne est toute plate, ben c'est vrai à l'exception des dunes... On en escaladera un bon paquet aux alentours de Notre Dame des Monts et si c'est relativement court à chaque fois, c'est systématiquement après avoir croisé une route et donc aprés avoir dû négocier une barrière "anti-motorisés" à la vitesse de l'escargot et donc sans élan...

On finit par se retrouver à St Jean de Monts et là, changement de décor... "C'est la Grande Motte de l'océan" me lance Joëlle... Difficile de lui donner tort tant le contraste avec la pinède et l'île de Noirmoutier est saisissant... Du béton partout, une plage immense qui rappelle la côte landaise...Bref, une vraie zone touristique alors vite, vite, on fuit! De toutes façons, on avait décidé de chercher un camping au Sud après St Jean de Monts.

On voit défiler une foultitude de camping 4 ou 5 étoiles (je savais même pas que ça existait!) On est le long d'une route bordée de fête foraine, parcs d'attractions avec toboggan ou minigolf, bref ça fait pas du tout envie alors on avance! Après un premier accueil glacial dans une "hôtellerie de plein air" (traduire camping pour bourges) où c'est tout juste si la nana de l'accueil comprend le mot "tente" (ben vi ici tu loues du mobilhomes ou t'es has been) et nous annonce un tarif de 40 euros la nuit... On décide de tenter notre chance ailleurs!

Finalement, en s'éloignant un peu de l'océan, on trouve un camping 4 étoiles trés sympa avec un tarif honnête! On peut choisir notre emplacement même si les tentes comme nous doivent se compter sur les doigts de la main! Il y a une piscine chauffée couverte avec pateaugeoire et une autre extérieure avec toboggans, une aire de jeux, une structure gonflable et surtout du wifi gratos qui nous permet, enfin pour les impatients que vous êtes, de mettre à jour le blog! On va voir comment se passe la nuit mais on le sent bien!

Chose ultra importante: première journée sans une seule goutte! Youhou on y croit!


Jour 8, pause à fromentine

Lever 8h30 Encore une nuit bien humide (tant pis pour le linge étendu).

La fatigue aidant, nous avons renoncé hier soir au feu d'artifice et vu l'averse qu'il tombait tout le long, nous n'avons pas été trop frustré de n'avoir que le bruit! Qui une fois encore n'aura pas eu raison du sommeil des loulous même si les fusées étaient tirées juste derrière la dune qui nous abritait! Au réveil, c'est encore la pluie qu'on entend sur la tente...

On est proche de notre limite de l'acceptable pour notre cyclocamping familial... Heureusement, passée cette nouvelle averse, la météo nous est enfin favorable! Enfin on supporte toujours nos vestes quand même!

Ce matin, on a inscrit David au miniclub pour l'après midi et le lendemain ce qui signifie encore 2 nuits ici avant de rejoindre St Jean de Monts. On profite enfin du soleil pour une balade à pied le long de la plage jusqu'à fromentine où on pique nique à la sauvage sur un banc (avec quand même passage à la boulangerie et chez le primeur pour un dessert consommé direct).

On rentre au camping en passant par le phare qui doit bien mesurer... Même pas 10m de haut... Pour notre premier phare, que les loulous s'attendaient à voir rouge et blanc avec la lumière jaune en haut, comme dans les livres quoi, c'est presque de l'usurpation d'identité là surtout qu'il est au bout de l'"avenue" du phare... Heum... On n'a pas compris vu la taille de la ruelle :-)

Ce soir c'est pot d'accueil au camping où ils font cuire des moules à l'étouffée sous des aiguilles de pin (l'idée est sympa mais les moules pas assez cuites pour qu'on prenne le risque connaissant la réactivité des estomacs familiaux!)


Jour 7, au revoir Noirmoutier

Lever 8h30
Notre emplacement est assez bruyant la nuit et nous décidons donc de repartir ce matin malgré quelques averses prévues.

On évitera les pistes sablonneuses de l'Est de l'île pour rester juste derrière la dune de l'océan. Elodie en profitera pour "pousser" un peu elle aussi et elle se débrouille vraiment bien maintenant. Reste encore à travailler le freinage ;-)

On retiendra que nous avons eu de la chance car nous sommes passés toute la journée entre les différents grains passés au dessus de l'île. On finira par quitter l'île de Noirmoutier par le pont et avec le fort vent de travers, le bruit au sommet était impressionnant et ce fut un moment assez marquant pout tout l'équipage.

Une fois de nouveau sur le continent, on se jette dans le premier camping dont la structure gonflable a fait dire à David depuis l'extérieur:"c'est celui là notre camping? Trop classe..." Et même la piscine extérieure et non chauffée sera testée par les loulous qu'il faudra sortir de force cause de bleuitude accrue!

Notre chance finira par tourner au moment du repas où, une fois la lessive étendue et la table dressée, une averse nous surprend et nous oblige à monter rapidement un abri de fortune pour un nouveau repas sous la bâche! A noter qu'avant notre installation, je suis tombé dans le sable avec le vélo chargé... Bilan: dune 1-- crochet de sacoche 0...
22km au compteur aujourd'hui.


mardi 17 juillet 2012

Jours 5 et 6 Repos au camping sous la pluie

5eme jour: après un lever à 8h, c'est donc repos au camping, visites à l'océan, aire de jeux géante, peinture sur galet pour David, repas pris sous l'abri de la bâche, sieste, lessive (on y croit pour le séchage...), gauffres chantilly ou nutella pour le goûter!

6eme jour: la journée de météo pourrie avec de la pluie annoncée toute la journée et non plus de simples averses qu'on arrive au final à gérer pas trop mal... Ben ils se sont pas trompés...

En camping c'est déjà terrible mais avec les enfants faut trouver à les occuper car la tente est vite trop étroite! On décide donc de prévoir des activités intérieures ou à l'abri: aquarium et spectacle d'otaries, balade en petit train à touristes (pas de photos: carte pleine et pas de recharge sous la main!), collage de decalcomanies sous la tente...

On se félicite d'avoir été à l'aquarium tout de suite le matin car vu la météo, il sera pris d'assaut tout le reste de la journée avec des gens faisant la queue dehors sous la pluie... On y a passé un bon moment et les loulous ont pu voir des otaries de très près et ont surtout aimé regarder les requins et les pinces géantes des Romards. On enchaine par un repas dans une petite crêperie avant de rejoindre le petit train. Durant la balade bien sympa et malgré les secousses, la cloche (qu'Elodie nous fesait remarquer tous les jours au passage du train devant le camping), le tchoutchou et le froid,  Elodie est littéralement tombé de fatigue! Elle sera d'ailleur un peu déçu à son réveil que le train soit déjà fini...  

Si l'aller le matin avait pu se faire au sec, c'est pas le cas du retour et les 2km qui nous sépare du camping auront bien le temps de nous tremper. La fin de la journée est l'image de la météo avec l'annulation du feu d'artifice qu'on avait pourtant bien vendu aux loulous durant la journée... Heureusement Joelle a dégainé ses bâtons lumineux qui nous ont bien sauvé la fin de soirée (ben oui on est chargé mais ma chérie est pleine de ressources alors je dis rien ;-) ).


Jour 4, direction le nord de l'île

4ième jour! Levé 8h30 après la pire nuit de notre séjour, pour le moment...
La proximité de l'océan ajoutée à un fort vent d'ouest a maintenue Joëlle éveillée jusqu'à ce que le vent tombe à 3h30 du matin! Elle redoutait que la partie supèrieure de la tente ne s'arrache... Un bruit assourdissant qui n'aura pas eu raison du sommeil de plomb de nos fripouilles! On est donc convaincu qu'on ne passera pas 2 nuits ici!
On plie et on démarre direction Noirmoutier en l'île au nord. On décolle vers 11h après avoir fait quelques courses à la superette du camping pour le pique nique! Une heure plus tard, quelques gouttes arrivent! "bon je le sens bien là, ça va pas durer, on peut continuer un peu!" 30 secondes plus tard, on est douché et plus un seul abri en vue... On trace jusqu'à un providentiel bosquet d'arbre qui nous offrira un maigre abri fait de ronces et de chardons...
On pose les vélos, on met le bonhomme à l'abri, la minette imperturbable ronfle dans sa chariotte, et on sort la bâche! Une fois notre abri de fortune peaufiné, on en profite pour casser la croute... La miss aura largement le temps de finir sa sieste et de nous rejoindre car notre répli va durer une heure trente! On est trempé, on a froid! Les loulous se réfugient dans la charriotte avec leur musique pendant que je surveille le ciel et les radars de pluie! Le soleil revient enfin et il ne nous quittera presque plus jusqu'à destination mais ce n'est pas pour autant la fin de nos péripéties du jour!
Avec toute cette pluie, le chemin "cyclable" fait de sable compacté est devenu difficilement praticable par endroit en créant de véritable bourbiers dans lesquels on perd (surtout Joelle avec le tricycle) toute motricité... 5km seulement mais vraiment éprouvant pour tout le monde car les loulous ont souhaité rouler dans cet enfer... David qui a géré tout ça comme un grand sans rechigner a quand même conclu que "ça fait un petit peu mal aux jambes!" (une petite pensée au passage pour ceux qui à l'autre bout du monde ont enchainé des centaines de km comme ça...)
Après avoir retrouvé la civilisation et le goudron, on tombe même sur un centre commercial pour faire des courses plus conséquentes mais on retiendra surtout le goûter pris sur le parking avec les spécialités locales: brioche et caramel au beurre salé à tartiner! Hum miammmmm!   En redémarrant et juste avant d'entrer dans la Normoutier en l'île, on s'arrête devant les marais salant pour culturer un peu les loulous. Heureusement qu'il y avait des petits tas de sel pour aider dans l'illustration du concept de l'évaporation... ;-)
On s'arrête... Oui encore... Le rythme c'est pas plus d'un km sans poser le pied... Ca demande pas mal d'entraînement et surtout beaucoup de temps ;-) on s'arrête, disais-je, une dernière fois pour admirer le chateau au donjon tout blanc de Noirmoutier et les petites rues typiques de la ville avec leurs maisons blanches aux volets bleus.
15 minutes plus tard on repère un premier camping qui nous tente moyennement surtout qu'on en voit un autre au bout de la rue... On pousse donc un peu plus loin et on regrette pas car ce camping dans le bois de la chaize et juste au bord de l'océan est vraiment sympa (papier et même savon pour les mains sont présents aux toilettes... La classe!)
Du coup, comme la météo annoncée pour les prochains jours n'est toujours pas de notre coté, nous décidons de passer ici plusieurs jours et d'abandonner le passage sur l'île d'Yeu pour conserver un rythme nous évitant de grosses étapes ou d'avoir à enchainer trop de jour sans pause.   Le soir, après les pizzas 4 fromages dégustées sur la plage face à l'océan et avec le soleil (hum quel bon moment), c'est concert rock au camping. Une première pour les loulous qui ont bien profité!

lundi 16 juillet 2012

Jour 3, Départ pour Noirmoutier

Lever 8h. Premier pliage du camp... Ça c'est plutôt bien passé surtout qu'après 25 ans j'ai découvert que les duvets se bourraient très bien dans leur housse... J'ai bien gagné 5 min de pliage là! Une fois tout rangé et chargé on décolle vers 11h.
Au programme 30km à travers les marais à suivre les digues nous protégeant de l'océan. Une belle attraction imprévue nous surprend au milieu du parcours: on passe dans un parc éolien! Ben c'est immense, ça fait du bruit, et c'est limite flippant d'être juste en dessous. Quelques kilomètres plus loin, c'est l'attraction du jour (prévue et attendue cette fois): le passage sur "la route sous l'océan" ou passage du Gois! Bon on n'était pas les seuls mais malgré la circulation et le revêtement pourri, ce fut un bon moment et l'occasion de voir les pêcheurs à pieds et des multitudes de coquillages tout autour de la route! David demandait quand même régulièrement si l'océan n'était pas en train de remonter! Il faut savoir que la route étant submersible, il y a des horaires bien précis à respecter! Les tours surélevées présentes régulièrement le long du chemin nous rappellent que bon nombre de gens ont dû se faire surprendre par la marée et vu la vitesse de notre convoi, on n'a pas trop envie de trainer!
Une fois sur l'île de Noirmoutiers et juste avant d'aller se choisir un camping, on s'arrête à la cueillette du Goi se ramasser quelques fraises pour le goûter! L'occasion de rappeler aux enfants que les fraises ne poussent pas dans les rayons des supermarchés ;-) Sur le parking, alors que notre attelage est régulièrement source d'interrogation, deux personnes venaient de voir encore plus bizarre: extrait de conversation:  "t'as vu le truc bizarre blanc?" "Ouais, je crois que c'est un vélo..." "non... Je pense pas" Et ben moi je rigolais bien intérieurement car je savais exactement de quoi elles parlaient (il se reconnaîtra...)
Ce soir, après une trentaine de km avec quelques averses mais surtout du vent et du soleil, on se choisira le 1er camping croisé sur l'île! C'est blindé et même aux 3 étoiles y'a pas de papier toilette! Bref, même si on est juste derrière la dune de l'océan, on se dit déjà qu'on repartira le lendemain! Bon on profitera quand même de la superette du camping pour manger de la viande au diner (ben ouais, on s'en fait pas) et on ira toucher l'océan, le vrai,celui qui s'étend à perte de vue avec plage immense et vagounettes! À noter Élodie, qui aura du mal à renie ses origines après ça: "je m'ai piqué avec les lardons..." au lieu de "chardons" très en vogue dans le coin! ;-)